Pour des espaces hybrides et partagés… — The French Tech Touch — Medium

Depuis longtemps, je préfère la définition d’”espace hybride et partagé” à celle de “tiers lieu” et je vais vous expliquer pourquoi.

Je sais bien que l’expression “tiers lieu” est devenu la référence, suite à la publication du sociologue Ray Oldenburg d’un ouvrage appelé  The great good place  destiné à conforter la stratégie marketing des StarBucks Coffees et qui, par viralité, s’est répandu parmi les chercheurs ou praticiens qui gravitent à la frontière de la vie des gens, du développement para public et des nouveaux modes de travail.

Je n’aime pas cette formule littéralement. Elle me paraît construite “en creux”, par défaut, dans une conceptualisation dénaturée, comme si après avoir organisé la ville de manière civilisée et rationnelle, il en restait un petit bout, sans affection ou destination, une sorte de jachère immobilière que l’on allait attribuer, in fine, à un ou des “tiers”, des autres, des différents, qui ne sont pas parties au contrat social, politique ou économique.

Pour des espaces hybrides et partagés… — The French Tech Touch — Medium.

Alléger la ville : des stratégies de lieux partagés « InternetActu.net

Un monde, même de plus en plus numérique, a besoin de lieux : des lieux pour la rencontre, le travail collaboratif, des événements, de la médiation, des contacts client-usagers, des échanges, des formes d’apprentissage, du prototypage… Or dans un contexte de concurrence mondiale et de contrainte économique (et budgétaire en ce qui concerne l’action publique), on constate plusieurs tendances

via Alléger la ville : des stratégies de lieux partagés « InternetActu.net.